Cartographie électronique
Comment faire pour choisir la bonne ?
Désormais très fiable, la cartographie électronique est en passe de supplanter dans les tables à cartes et même dans les cockpits les cartes papier. Le support est un lecteur dédié qui utilise des cartes vectorisées ou un micro-ordinateur, capable de lire également des cartes scannées. Que choisir ?
La nouvelle réglementation n'imposant plus la détention de cartes papier à bord, la cartographie électronique peut les remplacer. Ce revirement de la part d'une administration relativement rigide est la preuve que ces nouveaux supports sont fiables. Pour autant, tout navigateur responsable ne se départira pas de ses cartes papier, ne serait-ce que pour pallier d'éventuels problèmes électroniques. De plus, la réglementation n'impose pas, comme dans certains pays - l'Italie par exemple -, une taille minimum d'écran. Même s'il ne s'avère pas très pratique en matière de lisibilité, l'écran d'un simple GPS portable équipé d'une cartographie suffit pour être en règle. La cartographie vectorielle ou Raster, proposée par les grandes marques (Navionics, C-Map, Garmin, Navicarte, MaxSea, Furuno, etc.), est issue de documents officiels émanant des services hydrographiques, complétés de photos (bien souvent satellite) et d'informations sur les ports et les services. Le résultat est ainsi proche de la cartographie papier, avec l'avantage de proposer beaucoup plus de détails pratiques. Les inconditionnels de la carte papier qui reprochent à la cartographie électronique son absence de mise à jour se trompent : les fabricants de cartes électroniques proposent ce service (payant). En revanche, les mises à jour des cartes papier semblent se faire rares aux dires de l'un des premiers points de vente des cartes du SHOM que nous avons interrogé. Sans commentaire.
Cet article est un extrait du n°446 de Loisirs Nautiques.
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